Le parfum
Il y a dans Balenciaga Paris les premiers jours d’avril, des soufles fleuris, des fleurs d’un certain jour. Un air de printemps: des robes éphémères et des regards d’une fois.
Un bouquet de violette, c’est aussi une tonalité désuète, le charme suranné de quelques pétales séchés que l’on retrouve entre les pages d’un livre de Colette, des ébauches de souvenirs, cette oeuvre si fine qu’est le passé…
Mais, très vite, une touche poivrée se révèle et ouvre sur un bois calme et moussu. Une frondaison qui se respire aux heures secrètes de la nuit. S’exprime alors une autre nature, plus nocturne. Une sensualité se précise. La couleur ombrageuse de son jus dit déjà un peu de son mystère.
C’est un parfum plein de lumière avec quelques sombres embrasures. Balenciaga Paris est un joli paradoxe. Porter Balenciaga Paris c’est devenir. C’est un parfum qui se fait vie, qui se cette femme inaccessible et proche mêle de vivre. Balenciaga Paris s’offre qui passait sous les feuillages… et se défend…
|