Innovation N°1: réparer l’ADN endommagé
Votre ADN est le ‘disque dur’ sur lequel sont inscrites toutes les données relatives à votre peau. Il est important de protéger cet ADN car s’il est endommagé, l’information transmise par les cellules qui le contiennent et qui se reproduisent sans cesse peut être erronée ou incomplète. Sous la houlette du Dr. Olivier Doucet, le laboratoire de Lancaster étudie depuis des années la manière dont un ADN endommagé génère des rides précoces.
Votre ADN est le ‘disque dur’ sur lequel sont inscrites toutes les données relatives à votre peau. Il est important de protéger cet ADN car s’il est endommagé, l’information transmise par les cellules qui le contiennent et qui se reproduisent sans cesse peut être erronée ou incomplète. Sous la houlette du Dr. Olivier Doucet, le laboratoire de Lancaster étudie depuis des années la manière dont un ADN endommagé génère des rides précoces. On a récemment découvert qu’un ADN endommagé stoppait la production de collagène (qui assure avec l’élastine l’élasticité de la peau). «Le soleil, la pollution environnementale et le tabac sont néfastes pour la peau, précise Olivier Doucet.
Ces deux derniers éléments provoquent un stress oxydant, si bien que des radicaux libres endommagent la peau. Ces dégâts à l’ADN peuvent être permanents à moins que l’on agisse rapidement.» Comment? En utilisant des soins composés d’ingrédients intelligents qui régénèrent l’ADN, comme le sérum 365 Cellular Elixir Intense Rénovateur Jeunesse de Lancaster qui comprend une combinaison d’enzymes unique.
Innovation N°2: stimuler les cellules souches
Il faut savoir que les crèmes anti-âge ne contiennent pas de cellules souches humaines, mais elles dorlotent vos propres cellules souches – ou cellules mères (voir encadré) – existantes. Et les chercheurs sont nombreux à vouloir en découvrir les secrets. Dior est pionnier en la matière. Son Centre d’Innovation étudie depuis dix ans les cellules souches de la peau.
En 2008, ce laboratoire a même entamé une étroite collaboration avec l’université de Stanford aux Etats-Unis, l’un des instituts de recherche les plus prestigieux au monde. Edouard Mauvais-Jarvis, directeur de la Communication scientifique de Dior, a ainsi pu créer des cosmétiques interactifs protégeant et stimulant les cellules souches. «Ces crèmes agissent non seulement sur la couche supérieure de la peau, mais aussi plus profondément, assure Edouard Mauvais-Jarvis.
L’assortiment Capture de Dior, entre autres, comprend des crèmes qui stimulent
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